Gig Em Girl .

Gig Em Girl .
Gig Em Girl, une jument Quarter Horse rejoint Wakinyan Horses
Après une belle carrière sportive, et 3 beaux bébés, elle sera désormais "cheval d'école " pour apprendre les us et coutumes de l'équitation western.
Accrochez vous au pommeau .......parce qu'avec Gig, les spins, ça dépote !!!

# Posté le jeudi 19 novembre 2009 02:06

Le Pontarlier-Anis

Le Pontarlier-Anis
En 1914 l'interdiction de distiller l'absinthe est promulguée. Beaucoup de distilleries disparaissent alors, d'autres sont mises en sommeil. En 1921 la distillation de l'anis est autorisée. C'est la naissance du Pontarlier-Anis, il est le seul apéritif à base d'anis vert distillé. Il est distillé dans les alambics présents à la distillerie Guy utilisés auparavant pour la distillation de l'absinthe.

Le Pontarlier communément appelé pont est un donc un apéritif anisé titrant 45°. A Pontarlier, la distillerie Guy emploie une vingtaine de personnes. La production est volontairement limitée : 100 000 litres en 1980, 190 000 en 1990 et 220 000 en 1992. 85% de la production est distribué en Franche-Comté, il n'est pas encore très connu au-delà, les touristes le font découvrir en dehors des frontières de la Franche-Comté.

# Posté le jeudi 19 novembre 2009 01:54

eau-de-vie de Gentiane

eau-de-vie de Gentiane
Avant la mise en fermentation, les racines sont soigneusement nettoyées et réduites en fines lamelles. Après 6 semaines de fermentation dans des caves chauffées à 20°C, il est procédé à une première distillation pour obtenir un alcool à 20% vol. Cet alcool appelé "flegme" est redistillé pour donner un produit fini à 65% vol. réduit avec de l'eau distillée à 45% vol.

Cette distillation produit une eau-de-vie au goût bien particulier
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# Posté le mardi 17 novembre 2009 15:22

Le Comté

Le Comté
Le Comté (autrefois appelé « vachelin ») est l'un des premiers fromages à avoir été labellisé AOC (Appellation d'Origine Contrôlée) sous le nom de « gruyère de Comté » en 1952. Il ne peut être produit en dehors du massif jurassien et est élaboré exclusivement à partir de lait de vache de la race Montbéliarde. Ce fromage emblématique de la région, dont il porte d'ailleurs le nom, peut s'ennorgueillir de plus de 50 ans d'AOC et fait partie du cercle très fermé des 36 fromages protégés par cette appellation. Poligny en est la capitale incontestable. Avec une production de plus de 45000 tonnes par an, 3000 exploitations productrices de lait, ses 230 fruitières et ses 20 maisons d'affinage, le comté fait figure de fleuron de l'agriculture et de la gastronomie franc-comtoises.

Ce fromage est le résultat d'une fabrication communautaire d'éleveurs, dans une sorte de coopérative, la « fruitière », où il est affiné sous forme de meules avoisinant les 50 kg. A savoir que pour obtenir une meule de Comté, pas moins de 500 litres de lait sont nécessaires. Ce fromage à pâte cuite pressée, puis moulée, se distingue par sa croûte rugueuse et épaisse, sa couleur d'un jaune verdâtre et le nombre très faible ou même l'absence de trous. On lui reconnaît une saveur accusée, un goût de noisette, légèrement renforcé sur le talon de la pièce. Mais comme la flore varie d'une montagne à l'autre, on sera surpris par l'étonnante diversité des qualités gustatives du Comté. Il n'existe donc pas un Comté unique, mais autant de Comté, en fonction du terroir, de l'âge, de la saison et des méthodes d'affinage allant de 4 à 12 mois, voire plus. Durant le séchage en cave pendant ces longs mois, il est régulièrement salé en surface. Dans certaines caves, comme celles du Fort Saint-Antoine, au pied du Mont d'Or, des centaines de meules peuvent être affinées jusqu'à trois années pour obtenir une large palette d'arômes. Les spécialistes diront que le meilleur Comté est le Comté de montagne, produit à plus de 600 mètres d'altitude.

# Posté le mardi 17 novembre 2009 15:09

La saucisse de Morteau

La saucisse de Morteau
La saucisse de Morteau ou « belle de Morteau » est une saucisse fumée de manière traditionnelle dans des « tuyés » dans la région de Morteau, dans le Doubs. Elle est exclusivement produite sur les plateaux et les montagnes du massif jurassien du Haut-Doubs, à une altitude supérieure à 600 mètres, la ville de Morteau étant l'épicentre de l'aire traditionnelle des tuyés.
Depuis le XVIIIe siècle, les saucisses de Morteau sont élaborées à partir de porcs franc-comtois nourris aux céréales et au petit lait. La belle de Morteau est fumée au minimum 48 heures sur un feu de sciure de sapin, d'épicéa et de genévrier exclusivement dans des cheminées pouvant atteindre jusqu'à 14 mètres de haut, les fameux « tuyés ». Grâce à cette combustion lente, associée aux courants d'air de la cheminée, le produit ne cuit pas.
On reconnaît la véritable saucisse de Morteau labellisée à un scellé métallique et une cheville de bois refermant son boyau.
La saucisse de Morteau se mange habituellement chaude ou froide, cuite à l'eau (sans l'avoir piquée au préalable - La Madeleine Proust vous le rappellera !). Ou encore grillée au barbecue ou en papillote avec du marc du Jura ou de l'anis de Pontarlier.
Il existe également une variante de la saucisse de Morteau, le « Jésus ». Cette saucisse, fabriquée à l'origine pour Noël, est plus grosse et moins lisse que sa s½ur.

# Posté le mardi 17 novembre 2009 06:36